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Edito
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" Je rêve d’un monde où l’on mourrait pour une virgule " E.M Cioran
Les 3 Lézards  
Quel est l' objet de l' association ?
L’association a pour objet : - La promotion de l’épanouissement personnel à travers l’expression écrite, l’expression orale, la lecture et l’écoute - La création, la réalisation, la production d’animations, d’événements, d’œuvres photographiques, audiovisuelles ou littéraires.
Où et Quand:
- Les ateliers d'écriture ont lieu une fois par mois (dates dans articles) dans les bibliothèques de Rambouillet et du Perray en Yvelines et au Siège de l'association (10€ par séance). Pour s'inscrire: Aux bibliothèques ou au 0673054211.
- Le théâtre: Les lundi à 21h à la Salle polyvalente de la Celle les Bordes. (gratuit)
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Dernières photos
Dicco + Cadavre exquis
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« T »
Top

· Top, trop top ! Bastien
· Hourra tu es au top du top ma chérie. Clara
· Top ton habit est trop top. Marine
· Top! Être au top de la classe. Eloïse
· Top, top, top idiot. Hugues
· Elle est au top des moches. Léa
Cadavre exquis

Moi, j’adore les carambar, carambar c’es bon anniversaire, tu as 18 ans, tu es majeure, c’est trop nul les parents, ils ne nous écoutent jamais je n’aurais cru que tu m’aimeras toujours ? Car moi je t’aime à la folie du basket. Sport pour grands garçons !
Tous |
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Bébéchat et sage dicton
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« B »
Bébétude
· Amour immodéré des grandes personnes pour les bébés. Evelyne
· Gagatitude devant les bébés. Sy
· Nouvelle discipline qui consiste en l’étude des bébés. Brigitte
· Maladie des mamans devant le berceau. Margarita
« C »
Chatrouiller

· Avoir peur de chatouiller le chat. Catherine
· Avoir peur des chats. Sy
· Rendre hommage à la chatte de Madame. Evelyne
· Un chatrouilleur panique devant un chat noir qui traverse la rue. Brigitte
· Le chat chatrouille
Dans la houille
La petite souris
Qui trouille. Margarita
Et sur un sage dicton...
Neige à la St Nicolas
Mon enfant, mon tout-petit, ce matin, est particulier. Tu es là, tes mains et ton nez collés sur la vitre à regarder la neige tomber. De gros flocons virevoltent au gré de la danse du vent. La bouche bée, les yeux écarquillés, tu contemples le spectacle. Magie de la neige. Pour toi, ce 6 décembre est le plus beau jour de l’année ; c’est ta fête, petit Nicolas. Aujourd’hui, le ciel t’a fait un superbe cadeau : une féerie blanche. Ta joie est la mienne, mais, cette année, la neige tombe tôt. Et je sais que cet hiver sera long et rude, car les anciens dans les fermes disaient autrefois que la « neige de St Nicolas donne froid pour trois mois ». Alors n’aies crainte, mon petit, car même si ces flocons deviendront bientôt flaques d’eau, plein d’autres flocons viendront recouvrir notre jardin tout au long de cet hiver, pour que tu puisses y courir le cœur joyeux ! Evelyne
J’étais dans le potage depuis la nouvelle année. En effet, le smog paraissait amoureux de moi au point de ne plus vouloir me quitter. Le voile qui s’était abattu sur mes yeux au matin du 1er janvier ne semblait pas prêt à se lever. Comme au théâtre, l’heure de la représentation n’avait pas sonné. Les trois coups ne s’étaient pas encore fait entendre, et je démarrais l’année dans les coulisses de la vie. Un épais brouillard enveloppait mon cerveau et mes pensées devenaient de plus en plus confuses. Mes gestes étaient lents, je me sentais lourd et gauche. Étonnement, ces sensations ne m’étaient pas désagréables.
Pour moi, j’étais simplement en répétition, et je tenais à répéter longuement afin d’assurer cette unique représentation. Mon entourage lui voyait les choses différemment. Je les voyaient s’agiter, ils m’emmenaient voir des spécialistes de je ne sais trop quoi. Plusieurs fois j’entendis les mots « hospitalisation », « internement », « psychiatrie », d’autres encore que je n’ai pas compris ni même retenus. Toute cette agitation autour de moi ne m’inquiétait pas. J’étais serein. J’avais la conviction que dès le mois suivant, le rideau se lèverait, et je pourrais entrer sur la grande scène de la vie pour jouer mon plus beau spectacle. En attendant, je restais sur mon strapontin et écoutait mon souffleur attitré. La voix chevrotante de mon grand-père me revenait régulièrement : « Brouillard en janvier, année ensoleillée ». Catherine
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Haïti
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« U »
Urgence

· Le séisme de Haïti était catastrophique, il faut en urgence dégager les gens blessés car ils peuvent mourir sous les décombres. Léa
· C’est un cas très grave ou un endroit où on traite les urgences. Emeline
· Attention ! attention ! Il y a urgence, j’ai envie d’aller au petit coin. Anne
· C’est quand on doit aller très vite. Olivier |
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Chocolat d'hiver...
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« C »
· Mêlez vous de vos affaires commères car vous me mettez en colère avec vos histoires de crevasses, de verres ciselés, en ce moment j’ai besoin de câlins un peu de chocolat me fera du bien me réconfortera, car je vais voir mon petit cœur, il faut que je sois en forme pour lui faire des câlins et des caresses. Carmen
· Ma commère la mère Michèle s’est mise en colère contre le Père Lustucru dont les chocolats, l’eusses-tu-cru, ont blanchi sous le froid et laissent apparaitre, au travers des crevasses, leurs cœurs d’amande. Aucune importance dans la bouche c’est comme la caresse d’un câlin ciselé par l’amour. Lyliane
· La colère de la commère est tombée sur les caresses et les câlins des amoureux. Ça la dérange qu’on s’aime, qu’on ait un corps et un cœur. Pendant qu’elle suçote son chocolat elle cachote et vitupère, elle ouvre des cratères d’injures et cisèle des crevasses dans la douceur de la nuit. Christiane
· Les caresses et les câlins ont ciselé le cœur crevassé de la commère, couleur « chocolat », transformant sa colère en bonté. Margarita |
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Brrrr, il fait froid!
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« U »

· Quand je pense aux urinoirs de la rue des Ursules, cela me donne de l’urticaire. C’est un univers à part, une utopie microbienne, au milieu d’un territoire urbain. Une usine à union pour bacteries amoureuses. Alice
· Ursule attendait rêveusement d’abord, sur son banc, qu’Urbain se manifeste… Il devant pourtant être déjà sorti de l’usine, avoir dépassé l’urinoir derrière l’église… Maintenant, elle s’énervait et commençait à ressentir les prémisses d’une crise d’urticaire ! Tout cela n’aura été qu’une utopie. Tout son univers s’écroulait. Tant pis, elle renonçait à son union avec Urbain. Danielle
· Au couvent des Ursules, l’utopie n’existe pas, pas cet univers feutré, pas d’urinoir car peu d’hommes à part Urbain le jardinier, aucun ne risque d’attraper une urticaire pour ces religieuses qui travaillent dur comme à l’usine et dont l’union fait la force. Marinette
· Dans cet univers urbain, l’urinoir de l’usine me donne de l’urticaire. Quelle utopie de proposer une union à Ursule dans un tel endroit. Korryne
· Triste utopie pour Ursule que de trouver un urinoir dans cet univers urbain ! Son envie pressante depuis sa sortie d’usine lui donnait l’urticaire. Vite trouver un trait d’union entre besoin naturel et décence ! Elizabeth
· Dans mon univers urbain, j’ai émis l’utopie de ne jamais voir un urinoir près de mon usine : cette proximité me donnerait de l’urticaire et compromettrait mon union avec ma chère Ursule. Betty
· Dans cet univers urbain, Ursule se dirige vers son usine, en passant devant un urinoir elle a une crise d’urticaire. Quelle utopie de croire dans son union avec Ulysse ! Christiane
· L’utopie d’Ursule est un Univers où les usines dans le milieu urbain ne ressembleraient plus à des urinoirs causant des urticaires et où l’union entre les hommes serait éternelle ! Margarita |
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Si vous avez envie de faire quelque chose...

Bonjour à tous,
Suite au tremblement de terre qui a secoué si durement Haïti, l'association AGLAE (http://aglae-association.blogspot.com/) dont je suis administratrice organise une collecte pour venir en aide aux haïtiens, et notamment aux enfants et au personnel de l'orphelinat GLA.
Si vous souhaitez participer, vous pouvez adresser votre chèque, à l'ordre d'Initiative Développement, avec le formulaire de don joint, à Sophie NOËL, association AGLAE, 26 grande rue, 78610 AUFFARGIS. Les dons transiteront par l'association Initiative Développement (http://www.id-ong.org/), ce qui permettra qu'ils soient défiscalisés.
Bien sûr, vous serez tenu informé de l'utilisation de votre argent, qui sera redistribué selon les priorités sur place (nourriture, soins aux enfants malades ou blessés, soins aux adultes, construction d'abri, reconstruction, approvisionnement en eau etc...)
Marc et moi vous remercions de votre aide, et vous tiendrons au courant de l'évolution de la situation en Haïti, pays de nos deux filles, dont une est encore sur place et a dû être, comme les milliers d'enfants d'Haïti, au mieux, terriblement traumatisée par la secousse.
Sophie (ci-dessous le formulaire de don à me retourner avec votre paiement)
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Formulaire de don
Nom et prénom : ___________________________________________ Adresse postale : ___________________________________________ _________________________________________________________ Adresse électronique : ______________________________________
Je souhaite faire un don de : ________ € (chèque à l'ordre d'Initiative Développement) au profit de l'orphelinat GLA en HAÏTI
J'ai bien noté que ce don à Initiative Développement permet une réduction d'impôt spéciale égale à 66% de la valeur du don, dans la limite de 20 % de mes revenus imposables. (Ainsi, un don de 100 €, ne vous revient qu'à 34 € après déduction fiscale.)
Vous recevrez un reçu fiscal en janvier prochain, à joindre à votre déclaration de revenus.
Date, lieu et signature
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Sophie NOËL 26 grande rue 78610 AUFFARGIS 01 34 84 14 24
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RSA BLUES+trottoir
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RSA BLUES

Toute ressemblance avec une situation ayant existé est intentionnelle et volontaire
Mon truc à moi - ma sinécure - c’est les histoires de cu-ir!
Moi l’humaine, j’aime l’humer, tout autant que l’effleurer,
Et pour une caresse donnée sur une belle peau tannée…je me damnerais!
Mais ce plaisir badin m’a causé bien du chagrin!
C’est pourquoi au crépuscule, je vous susurre ma dure mésaventure…
Me voici partie, battre le pavé dans Rambouillet,
Avant l’hiver, dégoter rue de Gaulle, une paire de grolles.
Au 117, belle enseigne : c’est « Elégance »,
La boutique m’amuse et m’inspire,
Là, y a une paire de bottes, mon pote,
Le modèle: tip top, elles me bottent!
Je stoppe, le ticket chic :…52€…!…90, les filles.
Laisse béton… le choc! Il faut multiplier par dix!
529 tout rond...
C’est ridicule, j’avais mal localisé la virgule!
Je perds pied : c’est pas du bluff, mon truc de meuf!
Bien plus que tout un mois de rsa…
Martin Hirsch et son Haut Commissariat,
Seraient vite mis au pas!
Bonjour, le porte biffetons rambolitain:
Ratatiné comme peau de chagrin.
Ah! Pour résider dans la cité providentielle,
C’est sûr faut d’l’oseille!
R. S. A. :
Rambouillet! Si t’as des ronds d’coté Amène toi là!
J’voudrais pas faire ma cabotine, mais ces bottines:
Même si j’en prends qu’une, j’ai pas assez de fortune.
Et je n’vais pas me couvrir de dettes, pour quelques emplettes.
Et… si j’attendais l’époque des soldes?
Les filles, pas question :
Ce sera l’été! J’serai même plus à la mode,
Et pour le coup, j’vais m’retrouver marron.
Je ronchonne et je râle, j’envisage pour tout dire le centre commercial…
Mais non, je ne cèderai pas d’une semelle!
Trop peu original, on aura toutes les même godasses…
Ca m’rend amère et ça m’agace.
J’peux pas flamber… alors, je flâne mes pieds posés sur le macadam.
Ce s’rait indécent d’faire séant un coup de sang,
Alors, même si j’ai pas d’veine, j’parcours l’artère…
Je dédaigne le marchands de lunettes,
Je snobe les succursales bancaires, j’évite les agences immobilières.
J’en ai assez, point de lacets, j’arpente tout schuss, c’est direct:
Au bout, j’vois bien l’Hotel Mercure
Mais juste avant, au number 17:
Clignotent les mots « Délicatesse chaussures »
Le chausseur sachant chausser, c’est sûr!
Mais pour y faire peau neuve:
A l’aise : aille aille aille, là aussi faut du pèze!
Voici ce que j’aurai vu : 325€, sur le ticket de caisse :
C’est plutôt la peau des fesses!
« …Vous savez, Madame : c’est d’ la marque! »
D’accord, mais quand même … ça sent l’arnaque…
Faudrait presque prendre un crédit,
Avec plan de financement et tutti quanti,
Pour une paire de savates!
Le moral dans les chaussettes, j’ traine la patte,
Si au moins j’avais un p’tit bas de laine…
En fait, c’est pas la saison, mais pour des espadrilles, j’ai du pognon!
J’aurai peut être l’air bête, mais pour des sandalettes, j’ai des pépettes!
Ou alors : il me reste les bottes en caoutchouc:
C’est branché, il parait que je serai dans le coup,
Mais même si j’ai assez de sous…, j’ le sens pas du tout!
J’sais pas si vous avez remarqué, mais au débotté,
La municipalité a embauché un manager de ville,
Qui a mis tout de suite le pied à l’étrier,
Valoriser, fédérer, mobiliser : maître- mots pour un plan stratégique!
Moi j’rêve d’un coach, un vrai : une pointure,
Qui s’rait à la botte de personne et prendrait un pied grandissime
A faire valser les étiquettes, dans toutes ces vitrines!
Finalement cette rue centrale se transforme en chausse-trape!
J’en ai plein les bottes, pas la forme,
J’tourne les talons et j’ botte en touche.
Ici, même les ronds de cuir peuvent pas consommer.
Je ravale quelques larmes de crocodile,
Y pas dlézard, c’est rapé,
Pour moi, la boucle est bouclée : dans ma cité,
Impossible de trouver chaussure à mon pied.
Alors, c’est dans mes petits souliers,
Pour me remettre de mon coup de pompe,
Que je regagne mes pénates.
Là, près de la cheminée, y a une paire qui fera l’affaire,
Fidèles, résistantes et robustes :
Ces croquenots n’ont pas les deux pieds dans le même sabot!
Lassée de tant de mésaventures, devant les devantures,
Je pars vers mes aventures...
Dans la forêt de Rambouillet, bel écrin de verdure,
Je m'en vais cheminer avec ma vieille paire de chaussures !
Ici, en tout cas, on peut vraiment y faire ses courses...
Et c'est accessible à toutes les bourses !
Marie Mélou
Décembre 2009
Histoire de trottoir

Un soir sur internet je souque wwwFacebook
Sur ce site hétéroclite
Des vieux des jeunes des oufs
Pignoufs que rien n’étouffe
Yoyotent de la touffe
Ils s’invitent s’excitent
Vident leurs sacs
Ça claque dans le cloaque
Ils critiquent critiquent
La ville qu’ils habitent
Et moi qui habite
La ville qu’ils critiquent
Je tique et revendique
Droit à la polémique
Moi ma ville je la kiffe
Si on la griffe j’me rebiffe
Tiens y a un escogriffe
Agressif
Qui souhaite
C’est net un trottoir à vieux
Mais aieux l’audacieux
Mdr mon frère
Tu débloques
Quoi je t’te choque
Tu supportes pas que la vioque
De ta note se moque
Don quichotte qui crachote
Remonte ton froque mon pote
Ton baggy à la mode
Incommode
Dévoiler impudique
Au public
Ton as de pique
Quel chic
Un trottoir à vieux
Si tu veux
Mais en échange cher ange
J’veux un trottoir à jeunes
Ça te dérange
Tu trouves ça pas fun ?
Mais quand Bascan
Libère ses élèves
La rue s’enfièvre quel boucan
Si t’es sur le trottoir
Va te faire voir
Passé la soixantaine
Rengaine ta rengaine
Trois mille jeunes
C’est quatre mille baskets
Et pour l’anecdote
Deux mille bottes qui trottent
Marée humaine
Qui pompe mon oxygène
Sans gêne
Rue Leclerc c’est clair
Je gêne
En rang par cinq dans ce face à face
Où tu t’effaces
Ou tu trinques
Faut qu’ça passe
Un trottoir à moujinques
Moi j’te le dis
Ca m’requinque
J’fais une bafouille au maire
Afin qu’il considère
L’affaire
Et j’mets le souk
Sur Facebook
Où toc je rétorque
Internet c’est chouette. Lyliane 5 février 2010
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Dicco
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« Z »
Zigouigoui

· Deux gouis pour un zig qu’est ce que c’est : un truc. Brigitte
· Petit machin plein de i qui fait beaucoup rire les enfants. Essayez de « zigougoui, zigouigoui, zigouigoui » à un petit, vous verrez. Catherine
· Zizi coupé en quatre. Paul
· Un petit zizi tout heureux sous deux brins de guis. Evelyne
· Goui, goui opinait Zig. Marguy
* Truc, machin, bidule, n'importe quoi... à utiliser en cas de perte de mémoire ! Sy
« A »
Arc en ciel

· Et d’un bout à l’autre il y avait ces camaïeux de ma vie en contes colorés ! Marguy
· Un pont de toutes les couleurs entre terre et ciel. Evelyne
· Arc pour tirer des flèches vers la voute céleste. Paul
· Arme des anges pour nos décocher les flèches d’amour. Catherine. Paul
· Ronde de couleurs. Brigitte
* Un arc muni d’une flèche envoyant mille couleurs lumineuses et merveilleuses. Sy |
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Lézards lauréats...
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Encore des prix: Automne 2009
* Les 2ème et 3ème pris des Lettres d'amours de la Médiathèque Florian pour les lettre sde Catherine Le Roy et Véronique Baret.
Destination Bonheur
Pour te dire tout mon amour
Je ne prendrai aucun détour
J’inventerai des poèmes
Qui te crieront combien je t’aime. Chaque jour à tes côtés
Je t’écouterai rire et chanter
Et lorsque nous serons éloignés
Je t’enverrai des avions de papier
Sur lesquels j’aurai décrit
La place que tu as pris dans ma vie. Je jetterai sur toi un vent de plume
Qui te protégera comme une bulle
Pour que le souffle brûlant de mon amour
Te réchauffe toujours avec humour.
Même lors des journées sans soleil
Je trouverai pour toi des arc-en-ciel
Formés par les rayons de tes sourires
Perçant les larmes de notre désir.
Nous voguerons sur l’océan de la volupté
A bord d’un simple radeau agrémenté
Du tissage des fils de notre complicité
Qui nous nourrira d’une inépuisable gaîté.
Nous braverons ainsi les éléments
En osant nos rêves les plus déments
A tes côtés, rien d’inaccessible
Tu me transmets un élan de vie indestructible.
Notre embarquement me semble une évidence
Perpétuons la connivence.
Vers notre île d’amour le départ est immédiat
Un aller simple : nous n’en reviendrons pas !
Catherine Le Roy
Gabriel,
51 ans, 7 mois et 13 jours. L’exactitude de mon calcul devrait te séduire, toi le matheux. Plus d’un demi-siècle de vie commune… On s’est chicanés, on s’est réconciliés, on s’est empoignés, on s’est enlacés, on s’est engueulés, on s’est réjouis, on a ri, on a pleuré, on a dansé, on a boudé.
Avec toi, le quotidien rimait avec fantaisie. Un jour, tu me promis un week-end en amoureux. Je choisis Venise. Tu bougonnas, prétendis l’endroit surfait mais, pour me faire plaisir, réservas deux billets d’avion et un hôtel trois étoiles. Le grand luxe. Le jour du départ, une grève surprise des contrôleurs aériens cloua les jets au sol. Nous passâmes le week-end cloîtrés dans une chambre d’hôtel miteuse de Roissy, faisant monter des sandwiches par le room service. Ce fut merveilleux. Inoubliable.
Nos relations furent souvent houleuses. Tu eus une maîtresse. La liaison fut intense. Interminable aussi. La jalousie me torturait. Ta maîtresse se nommait travail. Tu en étais obsédé, ramenant des dossiers le soir, marmonnant dans ton sommeil des équations incompréhensibles. Lorsque, à cran, je protestais vertement, tu m’opposais tranquillement que, sans nul doute, je préférais que tu consacres ton temps au laboratoire plutôt qu’au bistrot. Ou à une autre femme.
Ces temps passionnés sont révolus. Tu es là-haut, endormi dans notre chambre. La maladie te ronge, infectant quelques cellules saines chaque jour. Elle t’a pris ta vigueur. Et aussi ta liberté. Mais pas encore ton âme. Ni ton autodérision. À ton 77ème anniversaire, tu crias victoire sur les statistiques de mortalité masculine et prétendis battre celles des femmes : 84 ans. Mais ce dernier combat, tu le perdras. Car tu vas mourir, cette semaine ou la suivante. Les proches, enfants, amis, défilent à la maison, affligés. Mais pas moi. Moi, je suis presque sereine.
Nous passons nos journées tranquillement, calmement, toi dans le fauteuil et moi sur le canapé. Souvent sans rien faire. Telle la caricature de deux petits vieux rabougris dans leur maison solitaire ! Mais je continuerais ainsi à l’infini, prenant soin de toi, remontant la couverture sur tes jambes ou t’apportant un verre d’eau. Nous sommes ensemble et cela me suffit. Je vis des moments parfaits. Parmi les plus beaux de ma vie. Parfois, tu tends la main et effleures ma joue ou me fais un compliment sur la couleur de mes yeux. Comme tu le dis si joliment, il serait hypocrite, à nos âges ridés, de vanter mon teint ou l’ovale de mon visage.
Tu prétends que tu m’empoisonnes la vie, que je m’épuise à m’occuper seule de la maison, à gérer tes médicaments et tes fréquents séjours à l’hôpital. Mais j’ai du bonheur, oui, du bonheur, à m’occuper d’une vieille carne comme toi. Voilà que je me mets à parler avec tes mots ! Tu as gardé ta fierté et tiens à prendre ta douche et à aller aux toilettes sans mon aide, malgré l’effort surhumain que cela te coûte. Pourtant, je brûlerais de me dévouer pour toi.
Lorsque tu m’auras quittée, les mauvaises fées Vieillesse et Solitude seront mes gardiennes. Mais je n’aurai aucun regret. Car je ne peux imaginer une vie plus comblée que les 51 ans, 7 mois et 13 jours que j’ai partagés avec le fils de paysans auvergnats que mes parents traitaient tout bas de ploucs. Cette rébellion juvénile est l’acte fondateur de ma vie.
À toi, à nul autre que toi,
Marie
Véronique Baret
* Le prix Diane thème: La Liberté Prix spécial: Association Les 3 Lézards (France) Chacun des poètes en herbe remporte une BD
"Une liberté" Léa (10 ans)
Ma liberté était comme une pierre précieuse Ma liberté m'a fait larguer les amarres Je pense à l'Amérique, à l'esclavage, j'ai un vertige.
"Ma liberté" Anne (10 ans)
J'étais emprisonnée Puis je me suis échapée De cette prison parfumée
Enfin libérée Je sens le goût de la liberté
Enfin je peux rêver Sur les chemins
Mes amis n'ont pas suivi Et ils m'envient
"La liberté de penser" Olivier (11 ans)
La liberté, la liberté La liberté de penser La liberté de penser Comme la rose des vents
Qui voulais rire Dans mon cœur Rempli de joie La joie de penser
Qui se surpasse Dans le vent des vents C'est la liberté de penser Oh oui ! La liberté de penser
Qui s'émerveille Dans la joie, la joie Oh oui la joie de penser C'est cela la liberté !
"Liberté" Émeline (9 ans)
Une liberté qui est un rayon de lune Je te garderai ma rose.
Combien coûte la vie ou la liberté ? Je pense qu'elle coûte un sourire.
Ensemble nous jetons les cendres Je te donne tout mon amour.
Mais ne te cache pas Tu as trahi ton pays Maintenant nous sommes perdus.
"Vouloir mourir" Raphaël (8 ans)
Pourquoi Tu m'as sauvé la vie ? Moi qui... Voulais mourir
Des démons, des squelettes vivants, Statue vivante et créature
Pourtant ce sont mes amis (enfin presque)
J'ai rencontré ce maudit chemin Aller ! je veux la liberté.
"Ma liberté" Ludovic (12 ans)
Ma liberté est comme une aventure Ce n'est pas une prison Je me suis enfui en voiture À la vitesse du son.
Je ne reste pas dans mon pays Je veux aller sur la lune C'est cela ma liberté C'est d'aller où je veux.
La liberté a besoin de vitamines Ce n'est pas une gamine J'ai quitté mon domicile J'ai quitté ma petite ville.
La liberté ne ment jamais Ce n'est pas une simulatrice Ce n'est pas une usurpatrice Elle a gagné ma confiance.
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Dicco mdr
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« R »
MDR
· Mamie dopée et rouillée. Ben
· C’est moi qui ai trouvé le mot. Hugues
· Mort de rhume. Léonie
· Mort de rire. Bastien
· M : mort, D : de, R : rire. Clara
· Sens marrant qui signifie rire. Eloïse
· Mort de rire. Marine |
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R. de Obaldia
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Pièce de théâtre en préparation par Lezard'tistes.
Deux histoires fantasques où l’absurde et l’humour se côtoient
"Deux femmes pour un fantôme" et "Entre chienne et loup" le samedi 5 juin à 21h et le dimanche 6 juin à 16h
Prix des places 8€
Réservations: 0134851142
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Dicco céleste
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« A »

· Un archange aux ailes argentées et bleutées comme des myosotis ou des fleurs d’artichaut cherche ses mots dans un abécédaire. C’est dur l’artiste d’être sur terre, c’est dur l’actualité, c’est difficile de prendre des risques au lieu de chanter amen ; il faut choisir être ou ne pas être. Christiane
· - Hé l’artichaut, tes paupières sont closes, où as-tu mis la clé ?
-Hum, je dors. En moi sommeille l’artiste.
-Hé l’artichaut, regarde les crécerelles, elles forment une nuée argentée
-Hum, j’ai tout mon temps…
-Hier au soir, j’ai vu l’Archange et sais-tu ce qu’il m’a révélé ?
L’abécédaire de ma vie.
« Amen, je te le dis, le plus petit d’entre vous sera le plus grand au royaume de Dieu »
-Quelle actualité ! Françoise
· Elle rêvassait, les actualités en fond sonore à la radio, tout en brodant un abécédaire. Elle se prenait pour une artiste avec ses lunettes argentées et son cœur d’artichaut ? Lorsqu’elle entendit l’archange crier « amen » elle se dit : « il se fait tard » : je vais me coucher ! » Marie
· Le miroir au cadre argenté réfléchissait le visage d’archange de l’artiste au cœur d’artichaut. Faire son autoportrait n’était pas d’actualité mais il avait une folle envie de se peindre. Les illustrations de l’abécédaire de l’amour d’Amen Nitouche attendraient. Lyliane
· Amen dit le pasteur : l’archange Gabriel aux ailes argentées ne m’a pas fourni un sujet d’actualité pour son sermon : c’était quand même mieux que de parler de cœur d’artichaut, d’artiste décadent ou d’apprentissage de l’abécédaire. Marie-Jeanne
· Je n'ai pas la main verte. J'ai beau implorer tous les archanges du ciel et louer le seigneur par des amen pleins d'espoirs, mes artichauts ont bien mauvaise mine. Je suis pourtant au fait des dernières actualités concernant les bons gestes à suivre et les meilleurs produits à utiliser pour obtenir un potager resplendissant. Je me suis même acheté un abécédaire de toutes les plantes du jardin qui pour apprivoiser chaque espèce dans le détail avant de les planter. J’aurais peut-être plus de chance comme artiste plutôt qu'en jardinière. Ah oui, je me vois déjà dans un costume argenté virevoltant sous un chapiteau avec un public ébahi par mes prouesses artistiques. Valérie
· L’archange tout argenté tel un artiste créa l’abécédaire céleste. Pour la lettre « a » il préféra le mot artichaut au mot Amen. Dieu en pleura créant ainsi la pluie sur le monde. Les actualités en parlent encore. Margarita |
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Soirée émouvante...
Hier soir Le député-maire de Maison-Laffitte, Monsieur Myard, et le président du jury, Monsieur Blavin, ont donné le 3ème prix de poésie pour la section jeunes à un jeune Lézards: Ludovic.Pham pour sa poésie: "Le printemps" et le 1er prix section adultes à Mme. Van der Borght pour sa poésie "Mélodie Andalouse". Dans une superbe église nous nous sommes régalés de mots et de champagne!
Le printemps
Au printemps
Le temps passe plus lentement
Et les fleurs s’y épanouissent
Il y a des gens qui sont concentrés
D’autres qui sont frustrés
La nature n’est plus en colère,
Ce n’est pas pour nous déplaire.
Les végétaux
Font leur numéro
Devant nos yeux ébahis
Et on rit, on rit. Ludovic
Mélodie Andalouse
Hurlement Hurlement enfoncé dans la terre ébréchée,
Crevasse sèche où frissonne l’Olivier tourmenté.
Tout autour de la bâtisse la blancheur au fer forgé
Illumine le géranium effronté.
Charivari dans les ruelles des enfants dépouillés
Ombre et fraîcheur sur l’œillet galant de la passante
Sirène du crépuscule, les olives sont saignées
Surgit l'esprit de la fête.
Quelque part s’anime une voix profonde
Le corps d’une danseuse se contorsionne
Vibrant sous le clair de lune. La guitare pleure,
La farder, insensé!
La pauvreté se déshabille, l’âme andalouse s’égosille
Peines d’amour travesties par les castagnettes.
Joie noire et volant rouge glissent par terre étouffés
Tout au monde est brisé, il ne reste que le silence. Margarita
Hurlement .
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Dicco et Haîkus...
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« V »
Vétiver

· Veuve de Mr. Tivert
· Fait de s’habiller à la saison froide. Catherine
· Senteur verte et boisée, qui respire l’homme fraîchement rasé. Evelyne
· Odeur, couleur, tout est là pour mon plaire, un mot de printemps… Sy
· Vêtement d’hiver aux senteurs printanières. Marguy
« W »
Western

· Tagada tagada, pan pan,clac clac (portes de saloon) je l’ai eu ! Sy
· A l’ouest des cow-boys, des indiens, l’aventure. Evelyne
· C’est vrai qu’il pleut souvent en Bretagne, ça n’est pas pour ça que l’ouest est terne. Catherine
· Une wesseterre est une weste à franges, de couleur généralement grise crée par un designer. Paul
· Attention les indiens: les chevaux galopent sur nous !!! Marguy
Haïkus Astraux
Sur le terrain noir
Les planètes jouent au ballon
Les étoiles regardent.
Le temps d’une vie
La voie lactée nous héberge
Puis où irons-nous ?
Pour les grandes soirées
La nuit se pare de diamants
La valse est lancée. Catherine
Oh ! Lune toute ronde
Ta face brille
Et sourit vers la terre.
Etoile blanche et bleu
Qui me fait rêver
Au doux pays des songes. Evelyne
Au clair de la terre,
Le soleil s’éclipse et
La lune s’étire.
Entre terre et lune
Le vaisseau s’immobilise
Au point de la grange. Paul
Toi planète bleu
« Éclaire nos horizons
De tes rayons ».
L’étoile clignote
Ses branches brillent dans nos yeux
Clin d’œil de la nuit. Sy
Dans le firmament
Les étoiles scintillent
La paix pour toujours.
La lune prune
La planète brune
Le soleil bulbe. Marguy
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Dicco au hasard des dés!
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« Au hasard des A et B que les dés nous ont offert »

· Pour mon arrière-grand-père, j’ai toujours eu une profonde affection car c’était un personnage drôle, insoumis, pour son époque, bien ancré dans ses certitudes et ses contradictions ! Un jour, alors que j’écoutais toujours la même chanson en boucle sur mon lecteur autoreverse, il m’avoua, sous le sceau du secret et dans un langage châtié, son penchant pour le bonneteau, ce jeu de hasard prohibé pour lequel il se devait de toujours trouver un bouc émissaire. Nicole
· Afin d’ancrer la vertu au sein de la communauté, un arrière-grand- père a été arrêté par la milice « Sainte Bonté » pour avoir fait une partie de bonneteau avec un bouc au clair de lune. Ils avaient parié un radio-casette autoreverse, une bouteille de whisky et des cassettes de Madonna ? Ce vieil homme sera châtié demain en place publique. Alice
· « Sale bouc » ! dit l’arrière-grand-père à l’adolescent qui joue au bonneteau sur le bateau ancré au port en écoutant sans cesse la même chanson sur le magnéto autoreverse, tu mériterais d’être châtié en arrivant à la maison ! Marinette
· Pour combler sa solitude, l’arrière-grand-père met son lecteur en fonction autoreverse et passe en boucle sa seule et unique cassette de musique tzigane. Et puis, comme tous les soirs, il joue au bonneteau avec pour adversaire son bouc ancré à jamais dans son minuscule carré d’herbe, un vieux bouc châtié de tous. Christiane
· J’ai enregistré sur une cassette autoreverse mon arrière grand-père qui m’a raconté une histoire extraordinaire qui était ancrée dans sa mémoire. Avec des amis, il avait passé sa soirée à jouer aux cartes dans un café. Et pour finir, ils se sont mis à jouer au bonneteau, jeu prohibé dans son pays. La maréchaussée étant passée pour les châtier, deux de ses copains et lui-même ont été condamnés à poursuivre un bouc excité et à lui mettre des banderilles à la façon d’un torero. Betty
· L’arrière-grand-père jouait au bonneteau après avoir ancré le bouc au poteau. Son petit fils pour le châtier de l’esclavage qu’il faisait subir à l’animal remit la cassette en boucle dans son appareil autoreverse. Margarita |
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Dicco
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« T »
Tempo
· Rythme entraînant du temps qui danse. Catherine
· La, la, la,
Jazz, classique, rapide ou lent
Rapide ou lent
Rythme de la vie et des chansons. Evelyne
· Temps qui ne change pas. Sy
· - Doremifaa
-Trop rapide comme tempo
-Do re mi fa a
-trop lent comme tempo
-Mais quel est le bon tempo professeur ?
-OH ! C’est une utopie ! Peut être le silence. Margarita
« U »
Utopie
· Guirlande de rêves. Sy
· Rêve imaginaire d’un possible éventuel. Evelyne
· Universel
Tempo
Ondulant
Prisonnier d’un
Imaginaire
Emerveillement. Catherine
· Ce pays dont je rêve où le tempo serait anarchique et les espaces sans limites comme ce champs où les pies se posent. margarita
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Nouvelle édition
Le livre « Abuelita » de Margot Vanbert (9,50€),est aujourd’hui publié dans les pays francophones par : « Les Editions Baudelaire ». L’éditeur s’occupe de tout mais si vous voulez vous/nous faire plaisir achetez-le chez votre libraire, Fnac, Amazone.fr, librairie Agora aux Ulis etc. Ceci aidera à sa diffusion ! |
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Des nouvelles de là bas...
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Petit topo sur l’orphelinat de Sayabouri
Fondé en 1983, sa vocation est de donner accès à l’éducation aux enfants de minorités ethniques (environ 83 minorités ethniques aux Laos), de familles pauvres et orphelins.
La province de Sayabouri se situe au nord ouest du Laos vers la Thaïlande-Birmanie.
Le centre est situé à 7 kms du centre ville de Sayabouri et accueille 28O enfants : garçons et filles âgés de 7 à 20 ans. Il est sous l’autorité du ministère de l’éducation de la province de Sayabouri
Le centre s’est installé sur un vaste terrain un peu vallonné où se situent :
- les classes et une bibliothèque construite dernièrement
- un bâtiment administratif pour la direction, les professeurs, et l’infirmerie,
- 6 dortoirs rudimentaires construits en bois et bambou sur terre battue plus 1 dortoir construit en dur en 1999 grâce à une aide thaïlandaise (la fille du roi, qui s’occupe d’œuvres caritatives). Ces dortoirs, 3 pour les filles et 4 pour les garçons sont utilisés au maximum et l’ordre y règne.
- La cuisine où se préparent les 2 repas journaliers,
- Le jardin dont les enfants ont la charge et leur récolte est vendue à la cuisine pour fin d’argent de poche
- 3 étangs fleuris de lotus fournissent le poisson pour les jours de fête et occasions spéciales,
- depuis 2003 le centre est éclairé par l’électricité.
Situation maintenant :
1 - Infrastructures
Après le forage et le château d’eau, tous les dortoirs en bois et bambou ont des toitures neuves, sont réparés (sauf 1), équipés de moustiquaires, couvertures …
Par contre, il y a un problème récurrent avec la pompe électrique du château d’eau. Pour le solutionné, il faut une nouvelle installation électrique (environ 900 euros) c’est un problème majeur car depuis 3-4 mois c’est l’eau non potable de la rivière qui est utilisée.
2 – Etat de santé des enfants
Le nombre de consultations à l’hôpital et à l’infirmerie du Centre a beaucoup diminué, ce sont les nouveaux arrivés qui en majorité ont besoin de soins. Aussi nous pensons donner un traitement préventif à chaque enfant qui arrive au centre.
3 – Contacts avec la clinique de médecine traditionnelle : acupuncture et phytothérapie
Nous encourageons le centre à utiliser la riche pharmacopée locale et des fonds ont servi à l’achat d’un séchoir pour les plantes de la clinique de médecine traditionnelle pendant les mois de mousson (4-5 mois).
La clinique souhaiterait une aide pour l’achat d’un appareil pour conditionner les plantes en gélules.
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Aventures au Vietnam et Cambodge
Le dernier né est arrivé ! 180 gr de mots et des belles couleurs, l’illustratrice et l’auteure sont contentes ! Venez le chercher au 26 rue du bois des gaules à la Celle les Bordes ou commandez le, nous vous l’envoyons par la poste. Françoise et Margarita
Prix: 12€
Les Bénéfices des ventes seront destinés au Centre d’Education pour Minorités Ethniques et Orphelinat de Sayabouri au Laos
Pour commander : margarita.wdb@wanadoo.fr ou margot.vanbert@orange.fr ou au téléphone : 0134851142
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Les Lézards publient...
Publications
En groupe :
Juillet 2005, Ainsi sont elles, 15 auteurs dont M. Vanbert . Editions: Soufflecourt
Décembre 2007, Le rendez vous, tous les ateliers les 3 lézards confondus avec la couverture de M. VB Tintoré.
Juin 2007, L’Ondine dans l’étang, l’atelier Florian avec M. Gilles-Miquel pour les illustrations.
Mars 2008, Eclipse de luna, M. Vanbert et des auteurs espagnols.
Décembre 2008, Il faut repeindre l’arc en ciel, M. Vanbert, illustrations: F. Julien.
Janvier 2009, Hanoï, des auteurs de tous les pays du mondednt M. Vanbert, Illustrations : J. Loustal
Avril 2009, Thongded, M. Vanbert, illustrations: F. Jullien
Individuel :
Juin 2009, Abuelita, M.Vanbert. Photo couverture: J.Van Berwaer. Couverture: Manu VB Tintoré. Editions: Baudelaire
Mai 2005, Nouvelles Hispaniques, M. Vanbert, illutrations: D. Peysson
Octobre 2008, Les Caryatides, M.C. Varechon dans le n° 61 de la revue : L'encrier renversé.
Octobre 2008, Le figuier maudit, V. Baret dans le recueil : "La Révolution"
Novembre 2008, Un destin à roulettes, O. Coste, illustrations: Mikã.L
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Ateliers 2009-2010
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Dates pour l’anné 2010
Prix: 10€
A la bibliothèque Florian : Un samedi de chaque mois à 10h :
-13/02- 13/03- 10/04- 22/05- 12/06- 2010.
A la bibliothèque du Perray : Un vendredi de chaque mois à 20h30
-12/02- 19/03- 09/04- 21/05- 11/06- 2010
Petites plumes : Un samedi de chaque mois à 14h :
-13/02- 13/03- 10/04- 22/05- 12/06- 2010.
Académie des Bolézards
Un jeudi par mois à 14h30:
11/02- 11/03- 8/03- 13/05- 10/06- 2010
Petites plumes de la Celle les Bordes:
Le 17 février. L'après-midi de 17h à 19h pour tous.
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Mises à jour
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